Cette mesure forte vise à relever le rythme d’exécution des ouvrages d’assainissement et des travaux de chaussée. Sur le terrain, le Ministre des Travaux Publics a constaté pour le déplorer que plusieurs éléments constitutifs des dalots sont préfabriqués, mais que leur pose ne suit pas la cadence attendue. Pour rattraper ce retard, l’entreprise devra se reorganiser et ouvrir davantage d’ateliers de travail pour obtenir des résultats plus visibles sur le terrain.

Le Ministre des Travaux Publics a également rappelé à l’entreprise, qui a déjà fait l’objet d’une mise en demeure et bénéficié d’une prorogation de délai, qu’aucune nouvelle prolongation ne sera accordée. Les pénalités prévues seront appliquées en cas de non-respect des engagements.
Pour le Maître d’Ouvrage, les retards sur cet axe doivent désormais être résorbés et le projet conduit à son terme dans les délais impartis. Dans le cadre de sa visite de travail dans la région de l’Extrême-nord, consacrée au suivi des projets du Projet d’Aménagement Territorial et de Promotion du Secteur Privé (PAT), le Ministre des Travaux Publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, s’est rendu le 29 octobre 2026, sur le projet de réhabilitation de la route Moutourwa–Maroua, longue de 36 km. Face au retard enregistré, il a instruit l’entreprise de multiplier les ateliers de travail pour accélérer l’exécution des travaux et de respecter les délais contractuels recemment prolongés.
Par ailleurs, l’attention du Mintp s’est portée sur la sécurité des usagers. Au niveau de l’aéroport de Maroua, les accotements doivent être améliorés. De même, la signalisation temporaire du chantier doit être renforcée et rendre plus visible pour mieux guider les usagers tout au long de la traversée des zones en travaux.
Le volet environnemental a également fait l’objet d’une attention particulière. À cet effet, l’entreprise est appelée à prendre toutes les dispositions pour limiter les nuisances liées aux travaux et éviter que les populations riveraines et les usagers ne soient affectés par l’exécution du projet. La sécurité, la visibilité et la protection de l’environnement doivent ainsi accompagner duovre.
D’un montant de 17,72 milliards de FCFA hors taxes, le marché est financé par l’État du Cameroun et la Banque africaine de développement, dans le cadre du Projet d’Aménagement Territorial et de Promotion du Secteur Privé (PAT). Il comprend la réhabilitation de la chaussée, la condtruction des ouvrages d’assainissement, l’éclairage public, la signalisation et les aménagements connexes.
Au 27 octobre 2026, le taux d’avancement global du chantier était de 41,42 %.
Source: Mintp


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