À l’heure où les passions post-électorales de la présidentielle 2025 et préélectorales des législatives et municipales montent d’un cran, les diseurs de mésaventures et les marchands d’apocalypse ressortent de leurs laboratoires. Le détonateur ? La nomination, le 4 mai 2026 par décret du Président de la République, Paul BIYA, d’Antoine NTSIMI à la tête du Conseil d’Administration de la toute nouvelle Société Camerounaise d’Électricité, la SOCADEL

Sur le banc des accusés des prophètes de l’apocalypse, à l’image d’Oswald BOBOKE, le tout premier PCA de la SOCADEL Antoine NTSIMI. Depuis quelques jours, un texte viral sème le trouble. Il agite la toile et le quartier de Nyom, en banlieue de Yaoundé.
À l’heure où les passions post-électorales de la présidentielle 2025 et préélectorales des législatives et municipales montent d’un cran, les diseurs de mésaventures et les marchands d’apocalypse ressortent de leurs laboratoires.
Le détonateur ? La nomination, le 4 mai 2026 par décret du Président de la République, Paul BIYA, d’Antoine NTSIMI à la tête du Conseil d’Administration de la toute nouvelle Société Camerounaise d’Électricité, la SOCADEL.
Pour les artisans de cette rumeur, cette marque de confiance de la plus haute institution de la République aurait une contrepartie : le “trône” de chef à Nyom. Affabulation. Même dans son village natal de Nkom-Ndamba, Antoine NTSIMI ne revendique aucune notabilité traditionnelle. Prêter au PCA de la SOCADEL une chefferie qu’il n’a ni sollicitée ni héritée relève de la désinformation la plus criarde. Derrière ce montage grossier, on devine la stratégie : salir une nomination républicaine, instrumentaliser une communauté, et détourner le débat des vrais enjeux.

Haro sur les prédicateurs de la 25ᵉ heure
Ceux qui, à défaut d’arguments, préfèrent le bruit à la preuve, la rumeur au droit, et le buzz à la vérité. Le PCA de la SOCADEL a pour seule mission aujourd’hui : porter la vision énergétique du Chef de l’État. Le reste n’est que littérature.
Le 5 avril 2005, Antoine NTSIMI est nommé assistant par le secrétaire général de la Conférence des chefs d’État et du gouvernement de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC), chargé du département de l’intégration physique et du département économique et monétaire. Il met en place les fondements de la zone de libre-échange dans la communauté économique.
Le 25 avril 2007, il devient le premier président du Comité de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). À ce poste, il rouvre le dossier de la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux dans les pays de la CEMAC qui conduit à la mise en place d’un passeport biométrique.
Lavoisier Essama


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