Le Cameroun ne manque pas de stratégies. Il manque de modèles qui transforment la stratégie en résultats. Alors que la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND30) trace la voie vers l’émergence à l’horizon 2035, la question n’est plus de savoir quoi faire, mais qui peut le faire. La réponse s’impose d’elle-même : le pays a besoin de cloner des entrepreneurs de la trempe de Joël Nkouemo.

Pendant que certains s’agitent dans une cabale médiatique stérile, les faits, eux, sont têtus et alignés point par point avec les quatre piliers de la SND30. Loin des discours, Joël Nkouemo est déjà en train de faire l’émergence.
Il a réalisé la transformation structurelle que la SND30 théorise
Le pilier central de la SND30 est l’autosuffisance alimentaire et la transformation structurelle de notre économie pour cesser d’importer ce que nous pouvons produire. Joël Nkouemo ne l’a pas théorisé, il l’a fait. Au Sénégal, son projet rizicole structurant a permis à ce pays frère de produire aujourd’hui 90% du riz qu’il consomme. C’est une révolution silencieuse : des milliers d’emplois agricoles créés, des milliards de devises économisées, une souveraineté alimentaire assurée.
Si un Camerounais a réussi à sécuriser l’alimentation d’un autre État africain, pourquoi le Cameroun, qui importe encore plus de 300 000 tonnes de riz par an, ne s’appuierait-il pas sur son expertise pour sa propre sécurité alimentaire ? C’est tout le sens de son Institut Universitaire Saint Christophe (IUSC) à Yaoundé, où il a intégré les filières Production animale et végétale, Aquaculture et Entrepreneuriat agropastoral. Il ne forme pas des théoriciens, il forme des producteurs.
Il produit le capital humain que la SND30 réclame
La SND30 le martèle : sans capital humain de qualité, pas d’émergence. Le Cameroun doit former une jeunesse employable, pas une jeunesse diplômée au chômage.
C’est exactement le modèle du Groupe Saint Christophe. De la maternelle à l’Institut Universitaire, Joël Nkouemo a bâti un écosystème complet d’employabilité. La consécration ultime est venue du sommet de l’État : par acte ministériel signé du Ministre d’État, Pr Jacques Fame Ndongo, Chancelier des Ordres Académiques, son établissement a été érigé en Institut Universitaire à part entière.
Ce n’est pas une faveur, c’est une validation par l’État d’un modèle qui marche. Avec des filières en parfaite adéquation avec les besoins de la SND30 – génie informatique, réseaux et télécoms, génie électrique, maintenance biomédicale, logistique, banque-finance, commerce-vente, journalisme, tourisme – il apporte la réponse concrète. Résultat : des centaines de ses diplômés sont recrutés chaque année dans l’audiovisuel, la santé et l’hôtellerie. Il ne promet pas l’emploi, il le fournit.
Il incarne le rayonnement panafricain que le Cameroun ambitionne
La SND30 veut faire du Cameroun un hub et un leader en Afrique centrale. Joël Nkouemo est déjà un acteur panafricain respecté. En Centrafrique, en 2016, alors que le pays sortait à peine de la guerre, il a été sollicité comme facilitateur économique aux côtés du Président Faustin-Archange Touadéra pour attirer des investisseurs et relancer l’économie. Il n’était pas un intrus, mais un bâtisseur appelé pour reconstruire.
C’est cela, un champion national : un homme qui exporte le génie camerounais, qui ouvre des portes à Dakar et à Bangui, et qui ramène l’expérience au pays.
Il faut protéger nos bâtisseurs
L’émergence 2035 ne se décrétera pas dans les bureaux de Yaoundé. Elle se construira dans les rizières, dans les laboratoires et dans les amphis, par des hommes d’action. Vouloir abattre Joël Nkouemo au moment précis où l’État consacre son Institut Universitaire et où ses projets changent la donne alimentaire au Sénégal, c’est une faute stratégique. C’est s’attaquer à l’un des rares Camerounais qui fait déjà ce que la SND30 demande à tous de faire.
Le Cameroun n’a pas besoin de moins de Joël Nkouemo. Il a besoin d’en cloner mille. C’est en protégeant, en soutenant et en érigeant en modèles ces entrepreneurs bâtisseurs, et non en les livrant à la vindicte populaire, que la SND30 cessera d’être un document pour devenir une réalité vécue par chaque Camerounais.
Oscar Abessolo


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