La cabale médiatique lancée sous couvert d’un lanceur d’alerte veut nous faire croire que Joël Nkouemo est un imposteur. Elle oublie volontairement ce que tout le Sénégal sait et ce que tout le Cameroun voit aujourd’hui. On ne construit pas un empire éducatif et on ne sécurise pas l’autosuffisance alimentaire d’un Etat avec des cartes de visite. Voici les faits que la cabale refuse de publier.

Au Sénégal, ce n’est pas une carte de visite qui a ouvert les palais, c’est un projet pour nourrir un peuple
La force de Joël Nkouemo au Sénégal ne vient pas d’une prétendue usurpation de titre. Elle vient du fait qu’il est acteur majeur d’un projet stratégique qui permet aujourd’hui à ce pays de consommer 90% du riz qu’il consomme. Pendant que d’autres écrivaient des pamphlets, lui travaillait sur la souveraineté alimentaire sénégalaise. Son projet rizicole, salué par les plus hautes autorités sénégalaises, a contribué à réduire drastiquement les importations de riz, à créer des milliers d’emplois agricoles et à donner au Sénégal les moyens de sa politique alimentaire. C’est pour cela qu’il avait accès aux ministères, à la gendarmerie, aux services. Pas pour escroquer, mais parce qu’il apportait une solution concrète à une crise nationale. Un escroc ne fait pas produire du riz. Un visionnaire, oui. Vouloir réduire ce parcours à une affaire de 2013-2015, c’est insulter le peuple sénégalais lui-même qui bénéficie de ce projet.
En Centrafrique, ce n’est pas une infiltration, c’est une mission de stabilisation par l’économie
La même cabale s’étonne de sa présence à Bangui en 2016, aux côtés du Président Faustin-Archange Touadéra. Elle y voit une imposture. En réalité, c’est la suite logique de son engagement panafricain. En RCA, pays meurtri par la guerre, Joël Nkouemo a été sollicité comme facilitateur économique, comme intermédiaire sérieux pour attirer des investisseurs et relancer le tissu productif. Là où la cabale voit un conseiller technique autoproclamé, les Centrafricains ont vu un homme d’affaires africain qui croyait en leur pays quand personne n’y croyait. Son rôle a été de jeter des ponts entre Bangui et des partenaires privés pour la reconstruction.
Au Cameroun : une université pour l’employabilité
C’est l’argument massue que la cabale veut cacher. Joël Nkouemo est le PDG du Groupe Saint Christophe. Ce n’est pas une école de quartier, c’est un pilier d’excellence au service de la jeunesse et du développement durable. De la maternelle à l’Institut Universitaire, il a créé une chaîne complète de formation. Et la consécration est venue du sommet de l’Etat : par acte ministériel signé du Ministre de l’Enseignement Supérieur, le Pr Jacques Fame Ndongo, Chancelier des Ordres Académiques, son établissement a été officiellement transformé en Institut Universitaire à part entière, l’Institut Universitaire Saint Christophe (IUSC) à Yaoundé. Un Etat ne donne pas un agrément d’Institut Universitaire à un imposteur. Le MINESUP ne signe pas un tel acte pour un escroc.
Avec l’IUSC, il a diversifié l’offre vers les secteurs qui créent l’emploi réel. Dans le domaine de la santé et de l’agronomie, il propose la production animale et végétale, l’aquaculture et l’entrepreneuriat agropastoral pour répondre à l’enjeu de l’autosuffisance alimentaire. Dans le management et l’ingénierie, il a ouvert le commerce-vente, le marketing, la banque-finance, la logistique et la gestion de projets et d’ONG. L’innovation technologique n’est pas en reste avec le génie informatique, les réseaux et télécommunications, le génie électrique et la maintenance biomédicale, sans oublier le tourisme, le journalisme et les sciences environnementales. Résultat, des centaines de jeunes sont recrutés chaque année dans l’audiovisuel, la presse écrite, la santé et l’hôtellerie. Des vies concrètement transformées.
un projet qui s’accompagne d’une formation complète allant de la maternelle au supérieur.

C’est cela le vrai Joël Nkouemo : l’homme qui fait que le Sénégal mange son propre riz, que la RCA attire des investisseurs et que le Cameroun forme ses jeunes pour l’emploi. Alors posons la vraie question : qui a intérêt à abattre un tel homme ? Qui finance cette cabale médiatique menée par des lanceurs d’alerte, au moment précis où son Institut Universitaire vient d’être consacré et où ses projets rizicoles ont su changer la donne au Sénégal ? C’est donc une tentative de meurtre symbolique contre un modèle de réussite africaine. Et elle échouera, parce que les faits sont têtus.
Oscar Abessolo

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